Ils pratiquent à St-Nicolas ou à Saumur. A la question, «que vous apporte le Qi Gong?», ils ont répondu:

Annick B, 60 Ans:

3 ans de pratique le qi gong de la femme à St-Nicolas puis le qi gong de l’école E mei : cela m’apporte beaucoup de bien-être. J’ai 3 hernies discales, une sciatique chronique depuis plus de 10 ans et une rupture d’un tendon au bras. Avec le qi gong, j’arrive à mieux gérer mes problèmes. J’ai gagné en souplesse, ai retrouvé un meilleur usage de mon bras. Ma pratique préférée : l’arbre car la sciatique disparaît quelques temps.

Monique,  83 ans

1 an de pratique de qi gong de l’Ecole E Mei : je n’avais jamais fait de gymnastique ou de sport. Ce qui m’a paru le plus difficile a été la lenteur : il m’a bien fallu 6 mois pour accéder à la lenteur et au final, je sens que ça me fais du bien.

Nathalie V, 50 ans :

2 ans de pratique du qi gong de l’école E Mei. je pratique le qi gong depuis 10 ans plus ou moins régulièrement avec des professeurs très différents (français, portugais, chinois, brésiliens, etc) et des approches très différentes. J’aime dans ce cours l’insistance sur le ressenti, le travail sur les mélodies d’organes qui me permet d’approfondir le travail sur les vibration (que j’avais entamé avec le yoga du son), le travail avec les bols chantants qui me permet d’aller plus loin dans mes mondes intérieurs. Le qi gong m’apporte une opportunité de centrage induit par les mouvements et les sons (et non des paroles). Il m’a permis de mieux visualiser les méridiens et le déplacement de l’énergie.

Valérie, 52 ans

2 ans de pratique de qi gong E Mei : Je me suis réconciliée avec mon corps

Valérie J.,49 ans

le qi gong m’apporte la sérénité intérieure et la souplesse corporelle, il fait désormais partie intégrante de ma vie et il m’est indispensable. je peux désormais diminuer la fréquence et le degré de mes douleurs lombaires, il en va de même pour les névralgies d’arnold que j’ai depuis l’adolescence.

Jocelyne, 63 ans

Le qi gong m’a permis de maîtriser mon manque de concentration.

Mr M., 60 ans :

3 ans de pratique (dao yin yangsheng gong du Cœur et de tonification générale): suite à mon AVC, je perdais facilement l’équilibre. J’ai appris comment faire descendre l’énergie dans mes pieds. Je me sens plus stable et j’ai gagné en coordination.

Gérald 76 ans, 2 ans en cours particuliers

3 ans de kiné 3 fois par semaine n’avait pas fait avancé ma situation : une hémiplégie gauche et un bras complétement spastique c’est à dire très contracté. Au bout de 15 jours de qi gong, je réchauffais mon bras immobile. Au bout d’1 an, j’avais gagné de l’autonomie et pouvait lever mon bras presque à l’horizontale. Au bout de 2 ans, ma main est presque ouverte. Si le chemin de récupération est long, je comprends ce que « mettre du mouvement (du yang) à l’intérieur de l’immobilité (du yin) » peut signifier dans mon cas et le rôle de l’intention dans le déplacement de l’énergie.

Philippe L, 53 ans

On se marre bien en cours !

Martine G.,  50 ans

Je suis arrivée avec une maladie orpheline et pas de proposition de la médecine occidentale. Pourtant ma vie était en grand danger. La pratique 2 heures 5 fois par semaine du qi gong m’a permis de m’en sortir. Le qi gong fait désormais partie de ma vie.

Véronique A, 42 ans:

Un an de qi gong de la femme: je trouve que le Qi gong est à la portée de tous, personnes malades ou blessées par la vie. Je suis un peu forte et me suis réconciliée avec mon corps. Il m’apporte aussi beaucoup plus de sérénité et diminue mon impression de stress. J’ai appris à faire descendre mon énergie quand elle monte: je peux stopper une bouffée de chaleur ou des impatiences quand je les sens monter.

Allison L, 34 ans:

4 ans de qi gong de la femme à St-Nicolas: entre l’entreprise et la famille, j’arrive parfois fatiguée en cours. J’en sors régénérée pour plusieurs jours. Le qi gong m’a appris à relâcher mes épaules (pas facile quand on coiffe toute la journée). J’étais nerveuse et émotionnelle: tout le monde me trouve plus calme et mon sommeil est meilleur.

Guilaine B, 61 ans:

1 an de qi gong de la femme à St-Nicolas: je me suis aperçue combien je «respirais haut». J’ai appris à respirer profondément, jusqu’aux bouts des orteils (oui-oui, on respire jusqu’aux bouts des pieds … enfin quand on y pense!).

Corinne L. 67 ans:

3 ans de pratique: qi gong de la Femme et Ecole E mei: je pratique le qi gong depuis 3 ans deux fois par semaine. Il m’a fallut tout ce temps pour commencer à ressentir ce qu’est l’énergie. Elle circule en tout un chacun sans que l’on y prête vraiment attention et le Qi Gong m’a permis d’en prendre conscience. Cette pratique très harmonisante, me permet d’être plus calme et plus joyeuse à l’issue d’un cours. Cet effet apaisant se poursuit dans mon existence: cela me rend disponible pour affronter sereinement les tracas de l’existence quotidienne. Bref, je ne me lasse pas de découvrir chaque fois un peu plus la beauté de cette pratique millénaire.

Annick L, 72 ans

4 ans de pratique de qi gong E Mei : j’ai repris 2 cm de taille grâce aux étirements de la colonne vertébrale, le nodule thyroïdien que j’avais depuis 20 ans a disparu au bout de 2 ans et l’arthrose de mes mains est en régression. Mais le plus bluffant est que je me sens à la fois plus dynamique et plus calme qu’avant.